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BRÂHMA, LE DÉMIURGE MAL AIMÉ

brahma1 - BRÂHMA, LE DÉMIURGE MAL AIMÉ
Iconographie traditionnelle de Brâhma sur son lotus. Il tient: — La cuiller à oblations rituelles (sruc स्रुच्) ou bien une fleur de lotus, dont la symbolique fut évoquée précédemment, — Un manuscrit (pustaka पुस्तक​) des Védas — Le rosaire (akshamala अक्षमाला) dont les perles représentent les différents éléments de la création, — Un pot d’eau (kamandalu कमन्डलु) représentant l’énergie qu’il a utilisée pour créer l’Univers.

Brâhma ( est certainement l’une des divinités les plus intéressantes et complexes de l’hindouisme contemporain. Dans la mythologie, il est le Créateur, plus exactement le Démiurge. L’hindouisme, comme la plupart des anciennes religions, ne possède pas une mais des cosmogonies, toutes avec leurs variations. Je vais essayer de synthétiser ici la plus connue d’entre elles [1], à la lumière de l’interprétation théosophique qui en a été faite [2], et également le rôle assez particulier de «divinité mal aimée» que joue Brâhma.  À chacun évidemment de se faire sa propre idée sur le sujet !

Pour les Hindous, l’univers entier possède un Esprit, comme le corps possède un esprit, il s’agit de Brahman (avec un n final), le divin absolu et sans bornes, à la fois immanent et transcendant. Il est la substance de laquelle procède la création. Lorsque le monde matériel n’existe pas, tout se trouve dans l’océan primordial sans forme déjà évoqué dans un précédent article, où toutes les choses appelées à être se trouvent en potentiel. Lorsque Vishnou se réveille d’une «nuit de Brâhma», celui-ci s’éveille également, assis sur le lotus qui sort du nombril de Vishnou. Ce lotus représente le passage du non-manifesté, qui gît in potentia, au manifesté. D’abord désorienté, Brâhma demande à l’Éternel, l’Esprit Suprême ou Parabrahman, pourquoi il est là. Prenant conscience de lui-même, il accède alors à l’entendement par cette première lumière, et par conséquent, entend la volonté de son père. Ainsi, Brâhma est amené à voir tout ce qui doit prendre corps en forme à partir de la pensée divine, abstraite, indifférenciée et invisible (d’où le symbolisme du lotus). De «l’oeuf doré» hiryanagarbha (हिरण्यगर्भ​) d’où il est né, la Création matérielle va alors pouvoir avoir lieu, autrement dit, notre Démiurge va alors pouvoir être l’architecte qui transmute les choses reposant dans l’Esprit de son père par la «fertilisation» de ces eaux primordiales, qui le sont par la Lumière, le feu de l’intelligence, dissipant les ténèbres primordiales; nous revoilà avec le symbolisme du « Brâhma planant sur les eaux »; la conscience comme entendement, la naissance de ce qu’on peut nommer la compréhension. Blavatsky pensait que ce symbolisme du lotus se retrouvait en Égypte.
Il est souvent identifié au dieu védique Prajâpati (प्रजापति) et à ce titre, il est le père des 10 premiers hommes qui peupleront le monde ainsi que des 7 Rishis (ऋषि), en fait 4, selon les plus anciennes versions), les sages patriarches fondateurs de l’hindouisme qui ont enseigné le savoir des Védas. Il partage également le mythe de l’inceste primordial avec ce dieu. Brahma serait tombé amoureux de sa propre fille Sarasvatî, déesse de l’inspiration et de la création, qui est également son épouse dans bien des légendes. Il se serait fait pousser 4 têtes pour pouvoir l’observer dans les 4 directions, alors celle-ci prit de la hauteur, et Brâhma se fit pousser une cinquième tête pour l’observer là-haut. Dégoûté par la concupiscence de Brâhman, Shiva lui coupa sa cinquième tête, gagnant ainsi l’épithète de pashupati (पषुपति), «maître des âmes». Il s’agit bien sûr ici d’illustrer le tabou social universel de l’inceste, mais également, dans une perspective plus philosophique, de préciser que le Créateur ne doit avoir aucune concupiscence pour ses créations et qu’il ne doit pas s’enorgueillir d’elles. Pour une symbolique plus précise concernant les étapes de la création, voir l’article précédent. Précisons que les têtes de Brâhma récitent le Véda dans toutes les directions; c’est la «parole sacrée», en sanskrit brahmavâc (prononcé « brahmavatche » et écrit ब्रह्मवाच्). Le mot vâc est un cognat du latin vox, du français voix, il s’agit du son, de la parole, du mot. On retrouve ici évidemment un écho au mythe du Verbe  (Logos) comme parole créatrice, que l’on retrouve abondamment dans la Bible et dans bien d’autres religions: le souffle est vivant, et dans le cas du langage, ce souffle porte une signification sacrée, une signification porteuse de Vérité. Cette création contient le bien comme le mal, le début comme la fin, selon les conceptions qui peuvent naître dans des esprits humains, c’est pour cela que la purana citée en [2] fait aussi de Brâhma le créateur de l’illusion (mâyâ, आया) [3], c’est-à-dire de l’ignorance liée aux apparences, qui est également (dans l’advaita) l’illusion que l’objet et celui qui la perçoit sont séparés. C’est de Vishnou dont la tradition indienne fait en général le créateur de la mâyâ.
Brâhma n’est pas seulement concupiscent et orgueilleux, il peut s’avérer carrément menteur, et cela est illustré par la légende de la colonne de feu, tejolinga (तेजो लिङ​) qu’on trouve dans le Linga Purâna (लिंग पुराण). Vishnou et Brâhma se querellaient pour savoir qui était le meilleur des devas, quand apparut une immense colonne de feu, qui était la forme ardente de Shiva. Shiva annonça alors que celui qui trouverait l’extrêmité de la colonne serait le plus grand; elle n’avait cependant ni début ni fin. Vishnou se transforma alors en son avatar sanglier, varâha (वराह​) et creusa pour en trouver l’origine sous terre, alors que Brahma, monté sur son cygne hamsa (हंस), partit en trouver l’origine dans les cieux. Vishnou avoua n’avoir rien trouvé, mais Brahma mentit, et bien sûr Shiva le sut puisque cette colonne était la représentation de son pouvoir infini…
On prête d’autres épouses à Brahma, notamment Savitrî (personnifiant la création artistique, les fonctions intellectuelles) et Gayatrî (personnifiant l’apprentissage). Alors que le rituel védique devant célébrer l’union de Brâhma et de sa compagne allait commencer (il s’agissait d’un yajña), celle-ci était introuvable. Brâhma demanda alors à Indra de lui trouver une autre épouse, et ce fut Gayatrî. Savitrî, outrée de voir son mari si pressé et si volage, le maudit et le condamna à n’être vénéré qu’à Pushkar au Rajasthan. C’est d’ailleurs là que se situe son seul grand temple, même s’il est vénéré ailleurs comme à Pondichéry. Il faut évidemment voir ces histoires comme des allégories. Les parèdres dans l’hindouisme sont plus précisément des shakti (शक्ति), des «puissances», ce sont des principes féminins qui rendent possible la réalisation du principe masculin, les deux sont complémentaires. Ainsi, c’est par le catalyseur de l’apprentissage intellectuel ou de l’inspiration artistique (Gayatrî, Savitrî, Sarasvatî etc) que la création représentée par Brâhma peut se faire.
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Temple de Brâhma à Pushkar, au Rajasthan
 Cette description de Brahma comme un être certes puissant, mais vaniteux et concupiscent le rapprochent beaucoup du Démiurge tel qu’il fut décrit par les Gnostiques chrétiens. L’épisode de la colonne de feu prouve très clairement que Brâhma n’est pas le Tout, n’est pas l’entièreté du cosmos, tout comme les Gnostiques pensaient que le Démiurge (Yadalbaoth) n’était pas Dieu le Père infini, mais lui-même une création de Dieu aveuglée par son propre orgueil. Pour les Hindous, on ne doit pas confondre le divin (brahman) et sa facette créatrice, qui reste une facette justement. Autre fait intéressant, contrairement à Vishnou ou Krishna, Brâhma est mortel ! Il ne peut vivre «que» 100 nuits de Brâhma, ce qui représente tout de même environ 100 fois 4,3 milliards d’années… Brâhma est toujours bien moins révéré que Vishnou (le perpétuateur) ou Shiva (le destructeur-recréateur), même s’il ne possède clairement pas le côté brutal et tyrannique attribué au Démiurge par les Gnostiques occidentaux. En fait, le Brâhma hindou intervient fort peu dans les affaires des mortels et des devas, et plus les années ont passé, plus son importance a diminué. En fait, il se limite au rôle de créateur, et la plupart de ses légendes semblent avoir été écrites pour indiquer au croyant que l’important n’est pas tant la création en tant que processus de création, mais la Création pour elle-même, la totalité de l’univers avec son esprit auquel le croyant sus-mentionné participe lui-même, le Tout en perpétuel mouvement, à l’image d’un Logos héraclitéen. Brâhma fut simplement l’étincelle qui a permis une genèse, comme un gigantesque boot cosmique préprogrammé…
{1] On retrouve des mentions de Brâhma dans la plus vieille littérature sanskrite, mais le principal mythe cosmogonique faisant intervenir Brâhma nous est narré dans la Bhâgavata Mahâpurâna (भागवतमहापुराण​). Dédié à Krishna, il s’agit d’une des «grandes histoires» (purâna) de l’hindouisme.
[2] BLAVATSKY H.P. (1877), Isis dévoilée, pp. 162-163, trad. Ronald JACQUEMOT, ouvrage numérisé
[3] ANDERSONN Richard (1967), Hindu Myths in Mallarmé: Un Coup de Dés, Comparative Literature, Vol. 19, No. 1, page 31-33.
(Par Yohann — Siddhartha Burgundiae
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Ébauche de cosmogonie dans le Rig-Veda

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Nous poursuivons notre promenade chronologique dans la religion védique et hindoue, en nous intéressant aujourd’hui aux ébauches de cosmogonie qui se trouvent dans le Rig Veda, un des plus anciens textes védiques, de ce qui deviendra par la suite l’hindouisme que nous connaissons tous. Comme le souligne McDowell, il y a deux manières de regarder la cosmogonie du Rig Veda: une mythologique et une philosophique. «La première voit l’univers comme le résultat d’une production mécanique, l’œuvre forgée par les talents du charpentier et du menuisier; l’autre la voit comme le résultat d’une production naturelle» [1]. Gardons en tête qu’à cette époque, les développements philosophiques suggérés sont encore rudimentaires, mais que nous avons un désir d’expliquer et d’ordonner le monde, ce qui passe en premier lieu par lui donner une source, une origine, et cela sera fait par Brâhma, le Démiurge, et la substance moniste derrière lui, l’esprit divin, brahman. Ainsi peut-on lire dans le Taittirîya Brâhmana (तैत्तिरीय शाखा):

«Brahman est le bois et Brahman est l’arbre à partir desquels l’univers et la Terre ont été créés». [2]

La comparaison de McDonell avec la menuiserie et la charpenterie est pertinente: dans plusieurs passages du Rig Veda, on a en effet des descriptions de dieux qui mesurent et agencent le monde, séparant les cieux de la terre, comme s’il s’agissait d’une maison. [3] Le ciel et la terre tiennent une grande importance dans cet ouvrage, plusieurs hymnes leur sont dédiés, et leur patronnage est souvent attribué à Aditi (अदिति), «Absolu», la déesse mère, la force féminine suprême et sans borne incarnant l’espace sans limites (je n’hésiterais pas à la rapprocher de la déesse-mère des Celtes dont le nom était ineffable) ainsi que de son père (et fils !) Daksha (दक्ष​) «Adroit, habile», issu de cette unité primordiale, qui va la féconder symboliquement pour la diviser et créer toutes choses. Il n’est d’ailleurs pas étonnant que la première grande trimurti (trinité) védique se composât d’Aditi-Nara-Nârâyana.

Ces croyances védiques n’ont pas manquer d’éveiller l’intérêt des occultistes et autres férus de symbolisme. H. P. Blavatsky, fondatrice de la Société Théosophique, est l’une d’entre eux. Selon elle, Aditi, grande mer primordiale, est une énergie infinie, d’abord féminine (pensée divine latente) puis androgyne, elle va donner naissance à un principe mâle qui s’appelle Nara (नर​), qui signifie «homme» littéralement, et à son pendant femelle, Nari (les eaux elles-mêmes. Elle fait de Nara-Nari-Virâja la première trimurti de l’Inde védique, soit le principe masculin, Nara, qui est à la fois le père et l’époux de sa propre fille Nari (les eaux), puisque la matière procède de l’Esprit, qui vient ensuite, comme un Feu cosmique (principe masculin) la féconder. Pour ce faire, le principe mâle va devenir l’esprit se mouvant sur les eaux, il sera alors appelé Nârâyana (नारायण​), ce qui en sanskrit donne à peu près «Nara se mouvant (sur les eaux)». Pas étonnant donc, que Nara et Nârâyana soient décrits dans la mythologie comme des jumeaux… Cet esprit va féconder Aditi afin de donner naissance à Diti («le divisé») et aux premiers géniteurs qui enfanteront les deva (देव​, divinités) comme les démons (asûra असुर ou rakshasa राक्षस​). Mais au stade précédemment décrit, nous n’avons l’œuf primordial, nommé hiranyagarbha (हिरण्यगर्भ​), qui sera ensuite divisé pour faire le ciel et la terre. Virâj quant à lui, est le Fils, l’Univers, qui sera identifié à la moitié masculine de Brâhma, le Démiurge de l’hindouisme, récupérant nombre de traits des anciennes divinités védiques dédiées à ce rôle. Avec sa moitié féminine, il donnera naissance aux Prajâpati. Et bien sûr, on retrouve évidemment chez ce Démiurge cette histoire d’inceste primordiale avec sa gracieuse fille nommée Sarasvatî. Un article sur Brâhma suivra très certainement.

Le problème avec les interprétations de Blavatsky est évidemment qu’elles sont invérifiables, puisque de l’aveu de l’intéressée elle-même, il s’agit ici de connaissance secrète (guptâ vidyâ  गुप्ता विद्या), malgré la pertinence de l’analyse, celle-ci n’a donc pas valeur de preuve.

Revenons cependant aux premières réflexions métaphysiques des Védiques. Il est très intéressant que malgré les influences panthéistes dans le Rig Veda, cet ouvrage précise déjà que les deva ne sont que des émanations de Brahman, une raison de plus pour refuser l’appellation «polythéiste», tout particulièrement lors des phases modernes de l’hindouisme, où ce concept va être repris, développé et érigé en dogmes de célèbres écoles de pensée orthodoxes comme l’advaita. Le passage parle de lui-même:
«On le nomme Indra, Mitra, Varuṇa, Agni, il est le céleste Garutmān aux nobles ailes; À ce qui est Un, les sages donnent bien des titres, ils l’appellent Agni, Yama, Mātariśvan.» [5]
Au milieu des centaines d’hymnes naïfs quasi-animistes qui constituent le Rig-Veda, on trouve de surprenantes digressions philosophiques sur la nature de ce qui se trouvait avant la Création, des paroles sibyllines, qui résonnent comme des ébauches faisant écho à d’autres religions/philosophies du monde. Ainsi peut-on lire ces paroles attribués aux Sages fondateurs, les rishi (रिषि): «Alors, il n’y avait ni existence ni inexistence, aucune atmosphère n’existait, et aucun ciel au-delà» [6] Dans ce même hymne 129, on lit que tout n’était que ténèbres, et que d’une «chaleur» (esprit masculin fécondant, plus tard le purusha), se manifesta l’Unité. Impossible de ne pas faire de parallèle avec les axiomes de la philosophie hermétique, les fameuses tablettes de Thot. Cette idée du chaos primordial ni existant ni inexistant sera reprise dans bien d’autres ouvrages notamment le Shatapatha Brâhmana (शतपथ ब्राह्मण), qui rappelle également un axiome hermétique: celui de l’Univers mental, l’idée que c’est un Esprit, une force mentale mouvante, qui se trouve derrière la Création:
«… car l’Esprit, ainsi qu’il existait, n’était ni existant ni inexistant; lorsqu’il fut créé, cet Esprit souhaita se manifester – être défini, acquérir une substance. Il rechercha un soi (un corps); il pratiqua l’austérité; il acquis une consistance.» [7]
Ainsi que le souligne Dasgupta, nous voyons dans tous ces ouvrages cités une cohérence se former, une théorie cosmogonique prend forme petit à petit. Elle connaitra certes d’infinies variations suivant les régions (à la manière de la cosmogonie égyptienne), les noms changeront, certaines divinités védiques seront identifiées à des divinités postérieures, mais globalement le fond philosophique sous-jacent qui marque toujours l’Inde jusqu’à aujourd’hui est déjà né. La cosmogonie fait naître l’univers d’une masse informe que les Grecs appelleront chaos, une masse qui ne peut être que mentale pour les Védiques, puisque la matière n’existe pas encore. Ensuite, cette masse se retrouve comme transcendée par un Esprit, une force vivifiante, qui fertilise ses eaux primordiales, afin de donner une forme et une existence aux choses qui sont appelées à exister: c’est le processus de création matérielle qui démarre, par étapes souvent graduelles. Il y a cependant un seul créateur, une seule source où tout peut être ramené. Le prochain article sera sans doute une traduction exhaustive de l’hymne 129 du Xème livre du Rig Veda, tant il est pertinent et informatif du point de vue philosophique. Cela le différencie d’autres hymnes plus ritualistes, qui peuvent être il est vrai assez rébarbatifs…
Le prochain article sera consacré au Démiurge mal aimé de l’hindouisme dont nous avons succinctement parlé, Brâhma, et à quelques légendes qui l’entourent. Les parallèles avec d’autres religions anciennes sont là encore passionnants.
[1] MCDONELL Arthur Anthony (1897), Vedic Mythology, Strassburg: K.J. Trübner, p.11., cité par DASGUPTA Surendranath (1922), A History of Indian Philosophy Vol. I, chap. 2 part. 11, Cosmogony: Mythological and Philosophical, Cambridge: University Press. [2] Taittirîya Brâhmana II 8. 9. 6., qui fait écho au Rig Veda X 81. 4. où cette question est explicitement posée. Le Taittirîya Brâhmana est un recueil de védas en prose (yajurveda) particulièrement populaire au Sud de l’Inde, qui est attribué à un élève du grammairien Yâska nommé Tittiri. [3] Voir par ex Rig Veda II. 15. 3., sur Indra. [4] BLAVATSKY H.P. (1877), Isis dévoilée, pp. 1175-1178, trad. Ronald JACQUEMOT, ouvrage numérisé. [5] Rig Veda, I. 164. 46. [6] idem, X. 129, [7] EGGELING Julius (1882-1900), Shatapatha Brâhmana (traduction), Oxford: The Clarendon Press, Part IV, pp. 374-375, cité par DASGUPTA Surendranath (1922), A History of Indian Philosophy Vol. I, chap. 2 part. 11, Cosmogony: Mythological and Philosophical, Cambridge: University Press. (toutes les traductions réalisées sont des traductions personnelles à partir des passages en anglais tels que cités par Dasgupta)
(Par Yohann — Siddhartha Burgundiae)
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